
On This Page
- Qu'est-ce qui compose le prix d'un site internet en 2026 ?
- Prix par type de projet : landing page, site vitrine, corporate, portail
- Pourquoi deux agences chiffrent le même site de 5 à 10 fois différemment
- Poste par poste : ce que contient réellement un devis de site internet
- Comment calculer votre budget en cinq minutes
- Prix par profil : auto-entrepreneur, PME, B2B multilingue
- Pourquoi un devis à €900 finit souvent par coûter plus cher
- Comparer agence, freelance, template et générateur IA sur trois ans
- Comment lire un devis et repérer les suppléments
- Tarifs HT, TVA à 20 % et paiement en plusieurs fois
Le prix d'un site internet est la somme de onze postes distincts, pas un chiffre unique. En 2026, une landing page se négocie entre €400 et €3.000 sur le marché français, et un site vitrine d'agence entre €2.000 et €6.000 HT. Chez Vezert, les trois points d'entrée sont €1.500 pour une landing page, €5.000 pour un site corporate et €9.000 pour un portail ; le détail de ce que couvre chacun est sur la grille tarifaire.
Ce guide fait deux choses que les comparateurs de prix font rarement. Il détaille chaque ligne d'un devis, avec son ordre de grandeur et ce qui arrive quand on la supprime. Et il chiffre la facture sur trois ans, pas seulement le jour de la mise en ligne. C'est là que les écarts se creusent.
Un avertissement avant de commencer : aucune fourchette publiée, la nôtre comprise, ne remplace un chiffrage sur votre périmètre réel. Elle sert à savoir si un devis tombe dans le bon ordre de grandeur ou complètement à côté.
Les trois chiffres à préparer avant le premier appel
Votre budget plafond. La date à laquelle le site doit être en ligne. La liste des outils auxquels il doit se connecter : CRM, facturation, paiement, prise de rendez-vous. Avec ces trois informations, n'importe quelle agence sérieuse vous donne une fourchette dans l'heure. Sans elles, vous recevrez trois devis qui ne se comparent pas entre eux, et vous choisirez au feeling.
Qu'est-ce qui compose le prix d'un site internet en 2026 ?
Le prix d'un site internet se décompose en onze postes : cadrage, UX, design visuel, intégration, contenu, migration, connexions aux outils métier, langues supplémentaires, SEO technique, recette et urgence. Trois de ces postes pèsent la moitié du devis. En 2026, une landing page se négocie entre €400 et €3.000, un site vitrine entre €800 et €6.000, un portail métier entre €8.000 et €80.000 HT, selon que vous passez par un indépendant ou par une agence.
Ces fourchettes sont des relevés du marché français en juillet 2026, pas un barème officiel. Le portail public France Num publie le même ordre de grandeur pour les TPE et les PME, et les grilles d'agences accessibles en ligne, comme celle de Seedweb, tournent autour des mêmes bornes.
Pourquoi onze postes plutôt que quatre grandes phases ? Parce que c'est le niveau de détail auquel deux devis deviennent comparables. Tant qu'un prestataire annonce "site vitrine : €3.500" sans décomposition, vous ne pouvez pas savoir s'il a prévu la rédaction, la reprise de vos anciens contenus ou la connexion à votre CRM. Les trois se facturent, chez lui comme ailleurs. La seule question est de savoir dans quelle ligne elles se cachent.
Un point que peu de guides assument : le même site peut être livré à €2.000 ou à €12.000 sans qu'aucun des deux prestataires ne soit malhonnête. Ils ne vendent pas le même produit.
Prix par type de projet : landing page, site vitrine, corporate, portail
Le type de projet fixe l'ordre de grandeur, tout le reste ne fait que déplacer le curseur à l'intérieur. Une landing page et un portail client ne sont pas deux versions du même produit : ils n'ont ni le même nombre de gabarits, ni les mêmes exigences de sécurité, ni la même durée de vie. Le tableau ci-dessous met côte à côte nos points d'entrée et les fourchettes constatées sur le marché français.
Deux remarques. La colonne marché mélange indépendants et agences, et l'écart entre les deux est structurel : un indépendant facture son temps, une agence facture une équipe et un processus. Aucun des deux n'est le bon choix par défaut.
Seconde remarque, plus gênante. Au-delà de €6.000, les grilles publiques françaises se raréfient. Les agences qui traitent des sites corporate de 10 à 30 pages ou des portails web chiffrent au périmètre et publient peu ; Gemeos fait partie des rares à détailler ce qui sépare une vitrine d'un projet sur mesure. C'est précisément la zone où un acheteur a le plus besoin de repères et celle où il en trouve le moins. C'est pour cette raison que nos points d'entrée sont affichés : €1.500 pour une landing page, €5.000 pour un site corporate, €9.000 pour un portail, avec le périmètre couvert par chacun sur notre grille tarifaire.
Le délai suit le budget de près. Une landing page part en 2 à 5 jours chez nous, un site corporate en 2 à 4 semaines, un portail en 6 à 12 semaines. Si un prestataire vous promet un portail en trois semaines, le périmètre a été raboté quelque part : le détail du coût et du calendrier d'un portail montre où, et notre calendrier de développement donne les durées par phase.
Pourquoi deux agences chiffrent le même site de 5 à 10 fois différemment
Vous envoyez le même brief à cinq prestataires et vous recevez €1.200, €3.800, €7.500, €14.000 et un refus poli. Rien d'anormal sur le marché français : voilà ce qui arrive quand un brief laisse cinq questions ouvertes. Chaque prestataire les tranche à sa façon, dans le sens qui l'arrange, et le devis reflète ses hypothèses bien plus que vos besoins.
Les cinq questions qui font l'écart :
- Qui écrit les textes, vous ou l'agence ? Entre les deux, il y a facilement €1.000 sur un site de dix pages.
- Combien de gabarits différents ? Dix pages avec une seule mise en page, ce n'est pas dix pages avec sept.
- Que devient l'ancien site ? Reprendre 60 articles à la main prend des jours, et personne ne le chiffre spontanément.
- Combien d'allers-retours sont inclus, et que coûte le suivant ?
- Le site se connecte-t-il à quelque chose ? Un formulaire qui envoie un e-mail, ou une synchronisation avec votre CRM ?
Un devis bas n'est pas forcément un mauvais devis. Souvent, il a simplement répondu non à ces cinq questions sans le dire. Le prestataire n'a rien caché, il a chiffré ce qu'il avait compris. L'écart apparaît au moment de la mise en ligne, quand vous découvrez que la rédaction n'était pas dedans.
Envoyez ces cinq questions avec votre brief. Les devis reçus deviendront comparables, et deux ou trois prestataires vous rappelleront pour en discuter avant de chiffrer. Ceux-là valent un entretien.
Poste par poste : ce que contient réellement un devis de site internet
Onze lignes, et vous saurez lire n'importe quel devis français. Les ordres de grandeur ci-dessous correspondent au marché de juillet 2026 pour un site professionnel de taille moyenne. Ils servent à repérer une ligne absente ou anormalement basse, pas à reconstituer un prix exact : chaque prestataire répartit différemment entre les postes, et deux devis honnêtes peuvent placer le même travail à deux endroits.
La ligne qui surprend le plus est la migration de contenu. Reprendre 60 articles, leurs images, leurs URL et leurs redirections représente plusieurs jours de travail qui n'apparaissent sur aucune maquette. Absente du devis, elle revient en cours de projet, et là elle ne se négocie plus.
Sur la langue supplémentaire, voici une règle de calcul plutôt qu'une statistique : comptez 20 à 30 % de plus par langue, sur le périmètre concerné uniquement. Aucune donnée de marché derrière ce chiffre, c'est un repère de cadrage. Notre propre site tourne en cinq langues, ce qui rend ce poste facile à chiffrer chez nous.
Le supplément d'urgence est la ligne la plus discrète des onze. Chez nous, une livraison en moins de 48 heures ajoute 25 % au projet, et c'est écrit sur la page tarifs. Presque toutes les agences appliquent un mécanisme équivalent. Peu l'affichent, et personne ne le mentionne spontanément à l'oral. Posez la question avant d'annoncer une date de lancement à votre direction.
Les lignes qui disparaissent en premier
Quand un prestataire doit descendre de €4.000 à €1.500, il ne rabote pas les onze postes de 60 %. Il en supprime quatre : le cadrage, la recherche UX, la recette multi-navigateurs et le SEO technique. Le site sera livré, il s'affichera correctement, et rien ne se verra le premier mois. Ces quatre postes se paient plus tard, au prix fort, parce qu'ils obligent à revenir sur des fondations déjà construites.

Comment calculer votre budget en cinq minutes
Deux variables suffisent à cadrer un budget : le nombre de gabarits réellement distincts et le nombre de connexions à des outils extérieurs. Le reste ajuste à la marge. La matrice ci-dessous croise les deux et donne une fourchette de départ HT, cohérente avec les deux tableaux précédents. Prenez la valeur haute si vos contenus n'existent pas encore.
Comptez les gabarits, pas les URL. Trente fiches produit qui partagent la même mise en page comptent pour un gabarit, plus trente contenus à produire. Ajoutez ensuite les suppléments qui vous concernent : chaque langue, la reprise de l'ancien site, l'urgence. Terminez par une réserve de 15 %, parce qu'un projet web découvre presque toujours un besoin en cours de route.
Le modèle ci-dessous reprend la structure d'un devis français standard. Copiez-le dans un tableur, ou collez-le directement dans votre demande : un prestataire qui le remplit ligne à ligne vous rend un document comparable avec ceux de ses concurrents. C'est aussi un bon test. Ceux qui refusent de détailler ont rarement une bonne raison.
MODÈLE DE DEVIS : SITE INTERNET (prix HT)
Type de projet : .............. (landing / vitrine / corporate / portail)
Gabarits : ...... Pages de contenu : ......
Langues : ...... Intégrations : ......
1. Cadrage et découverte ................ € ..........
2. UX et arborescence ................... € ..........
3. Design visuel ........................ € ..........
4. Intégration et CMS ................... € ..........
5. Rédaction et contenu ................. € ..........
6. Migration de l'ancien site ........... € ..........
7. Intégrations métier .................. € ..........
8. Langue supplémentaire (x ....) ....... € ..........
9. SEO technique et analytics ........... € ..........
10. Recette, tests et mise en ligne ...... € ..........
11. Supplément urgence (+25 %) .......... € ..........
------------
SOUS-TOTAL € ..........
RÉSERVE 15 % € ..........
TOTAL HT € ..........
TVA 20 % € ..........
TOTAL TTC € ..........
Hors projet, à prévoir chaque mois :
Hébergement ........................... € ..........
Maintenance et sécurité ............... € ..........
Faites chiffrer votre périmètre, pas une moyenne
Envoyez-nous le nombre de gabarits, les langues et les outils à connecter. Vous recevez un devis détaillé poste par poste, avec un prix et un calendrier.
Voir les tarifs et demander un devisPrix par profil : auto-entrepreneur, PME, B2B multilingue
Le même site coûte le même prix, mais tous les profils n'ont pas besoin du même site. Un auto-entrepreneur qui veut être trouvé sur son nom et une PME industrielle qui vend en trois langues à l'export ne devraient pas acheter le même produit. C'est pourtant ce que proposent la plupart des grilles tarifaires. Voici ce que chaque profil achète vraiment, et le piège qui lui est propre.
Côté auto-entrepreneur, le piège coûte le plus cher en proportion. Un site à €600 qui ne génère aucun contact ne coûte pas €600 : il coûte €600 et une année perdue. À ce niveau de budget, une page unique bien faite bat un site de huit pages bâclé. À chaque fois.
Pour le B2B multilingue, l'erreur est inverse : lancer les cinq langues d'un coup. Deux langues bien traduites, avec un vrai suivi par marché, produisent davantage qu'un site en cinq langues dont quatre sont passées à la machine. La conception UX et la structure comptent plus que le nombre de drapeaux dans le menu.
Pourquoi un devis à €900 finit souvent par coûter plus cher
Un devis à €900 n'est pas un projet à €900. C'est €900 plus tout ce qu'il faudra racheter ensuite, et le total dépasse presque toujours le prix d'une construction correcte au départ. Simple arithmétique, sans aucun argument commercial derrière : les postes retirés du devis initial ne disparaissent pas du projet, ils sont reportés.
Reprenez le tableau des onze postes et retirez-en quatre : cadrage, UX, recette, SEO technique. Vous économisez entre €2.000 et €5.000 à la signature. Ces quatre postes reviennent ensuite sous une autre forme, plus chère, parce qu'il faut cette fois défaire avant de refaire.
Ce que vous rachetez, dans l'ordre où ça arrive :
- Le contenu. Un site livré avec du texte générique ne se positionne pas. La rédaction se rattrape à €80 ou €250 la page, six mois plus tard, sur un site déjà en ligne.
- L'arborescence, improvisée au départ, freine le référencement et rend chaque ajout de page compliqué. La corriger oblige à reprendre les URL et à poser des redirections.
- Les performances. Un thème lourd chargé de quinze extensions ne se répare pas en une journée. Parfois il ne se répare pas du tout.
- Et les connexions : le formulaire qui envoie un simple e-mail suffit jusqu'au jour où vous voulez suivre vos leads.
Le coût le plus lourd n'apparaît dans aucune de ces lignes : c'est le temps pendant lequel le site ne fait pas son travail. Douze mois d'un site qui ne convertit pas, pour une entreprise qui signe des contrats à €5.000, pèsent plus lourd que n'importe quelle refonte.
Nuance importante, parce que le raisonnement inverse est tout aussi faux. Un budget serré n'oblige pas à acheter un mauvais site, il oblige à réduire le périmètre. Une page, bien pensée, bien écrite, rapide, vaut mieux que huit pages vides. Réduire le nombre de pages est presque toujours la bonne façon de baisser un budget. Réduire le cadrage et la recette est presque toujours la mauvaise.
Réduire un budget sans casser le site
Trois arbitrages tiennent la route quand le budget ne suit pas : passer de dix pages à trois, écrire les textes vous-même à partir d'un plan fourni par l'agence, reporter les intégrations à une phase suivante. Trois autres coûtent plus cher qu'ils ne rapportent : supprimer le cadrage, supprimer la recette multi-navigateurs, et payer un design sur mesure pour un site dont le contenu n'existe pas encore.

Comparer agence, freelance, template et générateur IA sur trois ans
En 2026, la question s'est élargie : agence, freelance, template ou générateur IA. Les quatre options existent, les quatre fonctionnent, et elles ne répondent pas au même besoin. Le tableau compare le coût total sur trois ans pour un scénario unique : un site vitrine de dix pages, une connexion CRM, une seule langue, montants HT arrondis.
Les colonnes ne mesurent pas la même chose, et autant le dire franchement. Les deux colonnes de droite ne comptent pas votre temps. Monter un site sur un template ou avec un générateur IA prend de quelques heures à plusieurs semaines selon votre niveau, et ce temps a une valeur. Valorisé à votre taux journalier, l'écart avec un indépendant se réduit vite.
Chez les générateurs IA, les prix sont publics et stables : selon madra.io, un forfait professionnel réaliste se situe entre €15 et €50 par mois en 2026. Ces chiffres sont exacts. Ils ne disent rien de ce que le site produit ensuite.
L'IA, en revanche, n'a pas fait baisser le prix des agences. Les fourchettes françaises de 2026 ressemblent à celles de 2025. L'IA a raccourci des délais et absorbé du travail répétitif ; elle n'a supprimé ni le cadrage, ni la recherche UX, ni la recette. Méfiez-vous d'un prestataire qui justifie un prix bas par l'IA sans préciser quel poste elle remplace. Le sujet est traité en détail dans notre comparatif générateur de site IA contre agence.
Quand le générateur IA est le bon choix
Il existe des cas où payer une agence serait absurde. Valider une offre avant d'investir. Un site événementiel qui vivra six semaines. Une activité indépendante sans enjeu de génération de leads, où le site sert de carte de visite. Un budget total sous €1.000, où la vraie alternative n'est pas une agence mais l'absence de site. Dans ces situations, un générateur à €30 par mois fait le travail, et le dire ne nous coûte rien.
Comment lire un devis et repérer les suppléments
Un devis se lit par ce qui manque, pas par ce qui est écrit. Les onze postes du tableau plus haut servent de liste de contrôle : parcourez le document, cochez ce que vous trouvez, posez la question pour chaque ligne absente. La plupart des mauvaises surprises de budget viennent d'une ligne que personne n'avait pensé à demander avant la signature.
Les six questions à poser avant de signer :
- Le contenu est-il inclus, et jusqu'où ? Relecture, rédaction complète, ou rien du tout ?
- Combien de tours de révision sont prévus, et que coûte le suivant ?
- Qui possède le code, les maquettes et le nom de domaine après la livraison ?
- Que se passe-t-il si le périmètre change en cours de route : avenant, taux horaire, forfait ?
- Qu'est-ce qui est prévu après la mise en ligne, et à quel prix par mois ?
- Recevez-vous un accès complet à l'hébergement et à la base de données ?
La question de la propriété est celle qu'on oublie le plus souvent et celle qui coûte le plus cher à découvrir trop tard. Un site construit sur une licence que vous ne pouvez pas emporter vous enferme chez le prestataire, quel que soit le prix affiché au départ.
Sur les coûts récurrents, exigez un montant mensuel écrit, pas une intention. Hébergement, mises à jour, sécurité et petites évolutions représentent entre €40 et €300 par mois sur le marché français selon le niveau de service. Notre guide de la maintenance détaille ce que chaque niveau couvre réellement.
Tarifs HT, TVA à 20 % et paiement en plusieurs fois
Tous les prix de cet article sont HT, comme la quasi-totalité des grilles d'agences françaises. Pour une entreprise assujettie, c'est le montant qui compte. Pour un porteur de projet en franchise de TVA, le budget réel se situe 20 % au-dessus de la fourchette affichée, et cette différence suffit à faire basculer un arbitrage entre deux formats de site.
Le paiement se découpe presque toujours. Un acompte de 30 à 40 % à la commande, un ou deux versements intermédiaires aux jalons, le solde à la mise en ligne : c'est le schéma standard en France, et il protège les deux parties. Un prestataire qui demande 100 % d'avance, ou qui n'exige aucun acompte, sort de la norme dans les deux sens.
Côté fiscalité, un site internet est généralement traité comme une charge d'exploitation ou immobilisé selon son montant et sa durée d'usage. Les règles dépendent de votre régime : demandez à votre expert-comptable avant de bâtir un plan sur une hypothèse.
Reste le sujet des aides à la numérisation. Des dispositifs existent au niveau régional et changent régulièrement. Plutôt que de citer un programme qui aura peut-être disparu quand vous lirez ces lignes, vérifiez ce qui est ouvert auprès de votre région et sur France Num avant d'arrêter votre budget. Selon le dispositif, une partie de la dépense peut être couverte.
Trois formats, trois prix de départ
Landing page à partir de €1.500, site corporate à partir de €5.000, portail à partir de €9.000. Le détail de ce que couvre chaque format est public. Comparez avant d'appeler.
Consulter nos tarifs
On This Page
- Qu'est-ce qui compose le prix d'un site internet en 2026 ?
- Prix par type de projet : landing page, site vitrine, corporate, portail
- Pourquoi deux agences chiffrent le même site de 5 à 10 fois différemment
- Poste par poste : ce que contient réellement un devis de site internet
- Comment calculer votre budget en cinq minutes
- Prix par profil : auto-entrepreneur, PME, B2B multilingue
- Pourquoi un devis à €900 finit souvent par coûter plus cher
- Comparer agence, freelance, template et générateur IA sur trois ans
- Comment lire un devis et repérer les suppléments
- Tarifs HT, TVA à 20 % et paiement en plusieurs fois



